Place à l'artiste
La recherche
Un homme tombe dans un trou
T'es-tu déjà retrouvé pris dans une situation de laquelle tu n'arrives pas à te défaire ? Et ce, non pas parce que tu ne sais pas comment t'en défaire.
Quand tu as besoin d'aide, vers quoi te tournes-tu ? Comment t'en sors-tu ?
Notre culture nous pousse à croire que dans la vie, nous pouvons prendre plusieurs chemins. Mais cette vidéo montre qu'aucun d'eux ne t'aideront réellement dans ta situation.
Cela fait écho à une histoire connue de C.S. Lewis, où il proclame ce qui est au cœur du christianisme. Ce qui suit est une citation directement tirée de Qu'est-ce que la Grâce a de si exceptionnel ?, de Philip Yancey.
Au Royaume-Uni, pendant une conférence sur les comparaisons entre les religions, des experts du monde entier débattaient sur ce qui pouvait bien être unique dans la foi chrétienne. Ils procédaient par élimination. L'incarnation* ? D'autres religions ont différentes versions d'apparition de divinité sous la forme humaine. Résurrection ? Une fois encore, d'autres religions ont des récits de retour du séjour des morts. Le débat se poursuivait encore quelque instants, jusqu'à ce que C.S. Lewis vient s'égarer dans la pièce. "Quelle est la raison de tout ce tapage ?" demanda-t-il. Un collègue lui répondit qu'ils étaient en pleine discussion à propos de la contribution unique qu'apportait le christianisme au monde des religions. Lewis répondit : "Oh, c'est évident. C'est la Grâce*."
La Grâce rend le christianisme unique par rapport aux autres religions, parce qu'elle marque une différence saisissante, en croyant en un Dieu qui descend jusqu'au fond du trou et te délivre de tes soucis.
Quand on cherche Dieu, la Bible promet qu'on va le trouver.
La différence entre le christianisme et les autres religions peut être expliquée et saisie grâce aux termes "à faire" et "fait".
À faire – Toutes les autres religions ont à faire de bonnes actions et de bonnes œuvres.
La réincarnation et le karma sont les thèmes majeurs dans le monde des religions et ils en reviennent toujours à ce que tu as fait de ta vie.
Fait - Le christianisme se centre sur ce que Jésus-Christ à déjà fait sur la croix du calvaire. Son sacrifice sur la croix est ce qui apporte le Salut*. Jésus-Christ est le seul chemin qui conduit à Dieu, qui vint ici-bas pour nous rencontrer, pour te rencontrer dans notre vie de désordre, pour construire un relation avec nous, avec toi, et pour nous sauver de cette vie de désordre. Nous sommes libres grâce à la bonne nouvelle de Jésus-Christ. Ce n'est pas notre vertu qui nous mène au Salut, mais le don gratuit de la Grâce.
* Incarnation : action de la divinité, d'un être spirituel, qui s'incarne, devient chair.
* Grâce : recevoir quelque chose que l'on ne mérite pas. En l'occurence, ici, le sacrifice de Jésus sur la Croix, pour payer nos péchés à notre place, et nous éviter d'avoir à subir la conséquence de ce péché dans nos vies : la mort.
* Salut : ne pas être soumis à la mort que nous méritons par notre condition de pécheur (qui fait le mal). Le Salut est obtenu par la repentance (admettre ses péchés) et la foi (voir Hébreux 11.1) dans la perfection du sacrifice de Jésus-christ à la croix.
Traduction d'après www.bluefishtv.com, A man fell in a hole.
Charlotte Delbecque
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Pourrai-je seulement un jour comprendre
Philippe Déglise
Pourrai-je seulement un jour comprendre
Toi qui ne m'as jamais laissé tombé,
malgré mes pauvres pulsions éphémères
auxquelles j'ai toujours succombé,
et bien souvent en offensant Ton Père ;
qu'ai-je fait que Tu me veuilles comme frère ?
Toi qui m'as toujours secouru et apaisé
malgré mes hontes et mes déchéances ;
moi qui ne suis qu'un rébus, un déphasé
qu'ai-je fait pour mériter ta deuxième chance ?
Toi que j'ai bien souvent omis de remercier,
après être venu, en larmes, frapper à ta porte
lorsque je croulais sous mes solitudes viciées ;
qu’ai-je fait pour que, malgré, Tu me réconfortes ?
Toi dont j'ai à chaque fois oublié même le Nom,
quand mon cœur libéré de ses pauvres tourments
ne pensait qu'à repartir vers son renom ;
qu’ai-je fait pour que Tu m'aies attendu si longtemps ?
Toi dont je n'avais jamais compris le message
[...]
à cause de mon orgueil et de son polissage
qu'ai-je fait pour que Tu me pardonnes ?
Toi, dont moi aussi, j’ai enfoncé les clous
par mon ignorance et mes détours,
retombant inlassablement dans ce flou ;
qu’ai-je fait pour que Tu m’aimes toujours ?
Pourrai-je seulement un jour comprendre
Prenez le temps d'observer dans ce poème une simple chose : les attributs de Dieu d'un côté, les caractéristiques de l'homme de l'autre.
| Dieu | L'homme |
| Fidèle | Infidèle |
| Amour | Ingrat |
| Pardon | Rancunier |
| Gracieux (qui offre sa Grâce *) | Honteux |
| Protecteur | Offenseur |
| Fort | Fragile, Faible |
| Bon | Égoïste |
| Libérateur | Esclave du péché * |
| Patient | Irréfléchi |
| Humble | Orgueilleux |
| Révélé | Perdu |
| Sage | Fou |
* Grâce : recevoir quelque chose que l'on ne mérite pas.
* Péché : faute commise contre la loi divine. Désobéissance à un principe de Dieu.
Force est alors de constater une chose : nous n'avons rien en nous qui nous permette de nous approcher, de près ou de loin, de Dieu. Il n'aime pas le péché, pourtant, il aime l'homme, bien qu'il soit pécheur. Comment faire pour faire coexister son horreur du péché et son Amour pour nous ? Il avait prévu la solution : vaincre la conséquence du péché, c'est-à-dire vaincre la mort (Dieu avait dit à l'homme que s'il lui désobéissait, il mourrait, au sens où dans l'obéissance, il n'aurait pas eu à affronter la mort, alors que dans la désobéissance, il serait placé sous le joug de la mort, comme tout être mortel. Voir Genèse chapitre 2 verset 17 et Romains chapitre 6 verset 23). Vaincre la mort, Jésus l'a fait (voir Matthieu chapitre 28).
L'auteur de ce poème nous décrit ce que ça a changé dans sa vie. Ces changements peuvent aussi se produire dans ta vie !




