T'y crois !
Soif de la Parole ? (Partie 3/3)
Série de Ron F., missionnaire américain. Traduction de Fidji L.
Lire l'article sur le site de la Rébellution : http://www.larebellution.com/2011/07/17/soif-de-la-parole-partie-33/
La discipline dans la lecture de la Bible fonctionne, car je crois que c’est l’approche préférée de Christ. Jésus a indiqué clairement à ses disciples qu’il fallait « demeurer » dans sa parole (Jean 8.31). Accepter ses instructions à leur juste valeur et les appliquer à travers une lecture intensive de la Bible assure aux chrétiens une exposition directe aux Ecritures ; c’est essentiel à la croissance spirituelle.
Nick et sa famille sont partis en tant que missionnaires en Asie en Août dernier. Quelques années auparavant, Nick était devenu chrétien alors que Way et moi commencions notre lecture. Du coup, tous deux ont aussi commencé à se rencontrer. Nick pensait que chaque chrétien lisait la Bible à sa manière. Son appétit permanent pour les Ecritures le conduisit vers des études théologiques plus formelles. Il a conservé cet appétit avide, et à présent il le transmet même aux autres.
La discipline dans la Parole témoigne également de l’amour de Christ. Nous devons montrer aux nouveaux croyants de quelle façon se manifeste notre lien avec le corps du Christ. Cela se passe lorsque deux personnes sont liées par un engagement fort à travers leur recherche partagée et énergique de Dieu. Quand les partenaires se réunissent après avoir lu des parties substantielles de la Bible pendant la semaine – en ayant conscience que l’Esprit a été présent pour faire son propre « surlignage » – il y aura une réelle croissance dans l’amour biblique, s’exprimant dans la confiance, la prière et l’amitié.
Paul a assuré les anciens d’Ephèse que tout « le conseil de Dieu » leur a été donné (Actes 20.27) dans son ministère pour eux. La Bible nous sert à présent de clé d’entrée à la volonté de Dieu. Dans un sondage rapide de la Bible, les chrétiens perçoivent une vue d’ensemble qui facilite leur étude de n’importe quel texte donné. Dans de nombreux cas, les auteurs du Nouveau Testament considèrent que leurs lecteurs ont une connaissance de l’Ancien Testament. Il est donc important que les chrétiens de notre époque soient équipés pour répondre à cette attente.
L’impact de Sam dans ma vie est éternel, non grâce à une sagesse incroyable mais parce qu’il était une chaîne de la Parole Vivante de Dieu. Jésus parla à la femme du puits du même principe que celui que Sam partagea avec moi : « Quiconque boit de l’eau que je lui donne n’aura jamais soif. et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle » (Jean 4.13)
N’est il pas grand temps pour nous de lire la Bible énergiquement, fidèlement et intégralement?
Soif de la Parole ? (Partie 2/3)
Série de Ron F., missionnaire américain. Traduction de Fidji L.
Lire l'article sur le site de la Rébellution : http://www.larebellution.com/2011/07/06/soif-de-la-parole-partie-23/
La dynamique
Le but est de lire la Bible de manière aussi fluide que nous pourrions lire n’importe quel livre, dès que du temps s’offre à nous. Dans cette optique, on perçoit une soirée ou un samedi matin comme une « opportunité » de lire, et non un devoir. Cela fait rapidement naître un nouvel appétit, si nous donnons à l’Esprit de la place pour œuvrer. Jeudi dernier, par exemple, Chris a lu durant 5 heures, comme il l’aurait fait s’il avait eu un livre génial et du temps à tuer. Et il avait bien sûr ces deux choses ! Comme je l’ai déjà dit, nous lisons à un rythme personnel, aussi partageons-nous rarement des versets tirés des mêmes livres de la Bible. Cela n’a jamais été un problème. En l’occurrence, c’est utile car cela offre un double regard sur chaque livre biblique. Surligner est essentiel à notre concentration et représente notre seul « devoir à la maison ». Ainsi, pendant nos réunions, nous lisons simplement nos passages sélectionnés sans besoin de présenter un enseignement ou commentaire. Pourtant, notre sélection de versets se trouve souvent révélatrice en elle-même. Nous avons également choisi un délai de réalisation qui se présente comme un défi. A l’évidence, cela nécessite une partie de notre temps libre mais ma lecture quotidienne ne prend généralement pas plus de trente minutes – le temps qu’il faut pour lire le journal.
J’utilise également des plages de lecture plus longues dès que je le peux, souvent le week-end, afin de percevoir un peu plus du « courant ». Ce sont les moments que j’apprécie le plus. Il est important de noter que j’encourage les jeunes lecteurs ou primo-lecteurs à sauter les passages répétitifs ou techniques – les listes de lois de l’Ancien Testament, les généalogies, etc. Pour l’instant, suivez la narration et revenez à ces choses spécifiques plus tard.
FAQ
La Bible n'est-elle pas trop diverse et complexe pour un lecteur non entraîné ?
Non, en particulier si un jeune chrétien est accompagné d’un croyant plus mûr qui répondra aux questions basiques pouvant se poser. La première fois que nous sommes confrontés à l’apprentissage de quelque chose, a l’école ou au travail, nous sommes confrontés à la difficulté, la complexité. Malgré cela, nous commençons par trouver des principes qui servent de points de référence pour une compréhension plus poussée. La tâche du professeur ou de l’aide est de diriger l’apprenti vers ces principes qui rendent intelligibles la complexité. Ces genres de principes émergent naturellement des discussions informelles entre partenaires.
Quel est l'âge ou le niveau de formation requis pour cette approche ?
Un pasteur en charge d’un groupe de jeunes a utilisé cette méthode pour aider 24 de ses jeunes à lire le Nouveau Testament le temps d’un été. Il réservait une période de retour sur lecture chaque Mercredi durant laquelle les étudiants partageaient ce qu’ils avaient souligné. Tout le monde finit dans les temps et avec enthousiasme. A une autre occasion, après avoir parlé de ces lectures intégrales de la Bible dans un camp famille chrétien, deux jeunes de 14 ans se sont portés volontaires pour tenter l’expérience. Ils m’ont appelé plus tard pour me dire qu’ils avaient lu la Bible entière en 1 mois et… avaient aimé !
Que faire si je ne suis pas un bon lecteur ?
Ma propre lecture est enregistrée sur un lecteur CD (note de l’éditeur : aujourd’hui, on a audiobibleibg), donc je lis généralement au rythme d’une conversation. J’ai déjà eu un partenaire avec des problèmes de lecture. Je lui ai acheté des cassettes audio de la Bible pour qu’il l’écoute et qu’il écrive les versets qui captaient son attention au fur et à mesure. Ses capacités à écrire se sont également considérablement améliorées.
A suivre…
Soif de la Parole ? (Partie 1/3)
Série de Ron F., missionnaire américain. Traduction de Fidji L.
Lire l'article sur le site de la Rébellution : http://www.larebellution.com/2011/06/29/soif-1-3/
Sam, un missionnaire à la retraite, implantait une église sur la côte, en Colombie Britannique au nord de Vancouver, et nous étions deux à l'aider pour la construction dans le cadre d'une mission estivale. Chaque matin, avant de commencer le travail, nous prenions notre petit-déjeuner avec Sam dans son chalet sur la plage. Dès que l'occasion se présentait, nous engagions d'exaltantes conversations sur les vérités bibliques.
La connaissance que Sam avait de la Bible me fascinait. Son expérience des Écritures marquait tous les aspects de sa vie, pas de manière désuète mais d'une façon qui semblait accessible et utile. Quand je lui demandai comment il avait acquis une telle connaissance, il éclata de rire : « Je lis simplement ma Bible.
- Combien de temps passes-tu à la lire ? Comment abordes-tu cette lecture ?
- J'essaye de la parcourir entièrement deux à trois fois par an », me répondit-il.
Je faillis laisser tomber mon café. Il avait lu à ce rythme pendant pratiquement toute sa vie de chrétien, soit 50 ans ! Le défi me captiva. En deux mois je finis ma première lecture de la Bible d'une traite, de A à Z, et cela me plongea dans une quête viscérale de la grandeur de Dieu, de sa sainteté et de son amour rédempteur. Je découvris la vaste et pénétrante force de sa personnalité comme un fil rouge parcourant chaque livre des deux testaments. Ce fut le début de ma recherche de Dieu, une recherche qui rend ce qu'Il a à nous dire – mon « écoute » – prioritaire. Et je ne suis jamais revenu en arrière.
Quelques années plus tard, je découvris qu'une telle lecture intensive de la Bible marcherait aussi bien pour les autres que ce qu'elle avait fonctionné pour moi.
John était mon colocataire dans l'armée. C'était un croyant, mais il n'était pas affermi dans la foi. Un matin, avant que j'entre en service, il vint se plaindre auprès de moi du fait qu'il était souvent tourmenté et persécuté pour sa foi alors que j'étais bizarrement exempté de ces moqueries. Je me souviens lui avoir répondu, bouillonnant « Jean, c'est parce que tu ne prends position pour rien ! Tu dis croire en Dieu mais tu ne passes pas de temps avec Lui ! » Je lui demandai pourquoi il ne lisait presque pas sa Bible. D'ailleurs, l'avait-il jamais lue en entier ? Quand je revins pour le repas de midi, il finissait la Genèse, et le soir il était presque venu à bout de l'Exode. Bientôt, il emmena sa Bible au travail. Durant les pauses il en lisait des passages à ses amis de la police militaire, étonnés. Il finit de lire la totalité de la Bible à la fin du deuxième mois. Jean avait non seulement gagné une nouvelle crédibilité auprès de ses amis – et les moqueries cessèrent – mais il aida aussi à stimuler les jeunes adultes dans notre église. Il partit à l'Institut Biblique après l'armée. À la fin de nos deux ans de service dans l'armée, nous avons reparlé de nos lectures partagées de la Bible. « Grâce à elles, me dit-il, je suis tombé amoureux de Dieu. »
J'ai depuis adopté un système d'« équipe de lecture de la Bible » et j’ai lu la Bible dans son intégralité avec une douzaine de partenaires différents. Cela a commencé dans une église à Boise quand j'ai invité un nouveau croyant, Way, avec pour objectif que cette méthode le fasse grandir dans sa foi. Sa vie a prospéré. Bientôt, des gens qui avaient vu le changement imitèrent notre mode de lecture de A à Z, même si nous ne l'avions jamais formellement promu.
Il y a 2 semaines, j'ai commencé un nouveau partenariat dans ma lecture intégrale. Chris, mon co-lecteur, est un jeune de 19 ans impliqué dans le ministère dont je m'occupe à la Fac. Il a grandi dans un foyer chrétien, mais jusqu'à 6 mois de cela, il est resté indifférent aux choses spirituelles. Après 5 semaines de participation à une étude biblique de bon matin, il a demandé une autre étude et je lui ai proposé une lecture commune. Les règles sont simples : on choisit un délai pour achever le projet (dans ce cas-là, c'était 4 mois à compter du début de la lecture), on se retrouve les mardi matins pendant une heure, on bavarde dix minutes, puis on commence à lire à voix haute des versets que nous avons surlignés pendant notre semaine de lecture – en général ces versets couvrent des sections différentes de la Bible en fonction de notre rythme personnel. Le premier qui commence à lire a 10 minutes pour lire autant de versets que possible dans le temps imparti avant de transmettre le relais à son partenaire. Nous n'expliquons pas nos choix de versets et n'essayons même pas de les appliquer. Nous lisons juste « verbatim » (mot pour mot) pendant toute la durée de la rencontre. Nous n'évoquons jamais tous les versets que nous avions surlignés, mais ça n'est pas grave. Nous nous arrêtons simplement lorsque le temps imparti est écoulé. Puis nous partageons nos requêtes et prions. Ça ne semble pas époustouflant dit comme ça, et pourtant c'est le temps fort de ma semaine.
A suivre…
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M'en fous, de toute façon, je suis sauvé
Nous nous sommes repentis et nous avons cru ! Mais la question est : « Continuons-nous de nous repentir chaque jour de notre vie et à viser ce que Jésus ferait ? » !
« Le Royaume de Dieu est venu. Le temps est accompli. Maintenant, passez le reste de vos vies à vous repentir et à croire » (traduction libre de Mc1.15).
La conversion est un passage pour atteindre Jésus, oui ! Mais ça ne doit pas se limiter à un passage, à une porte, elle doit se vivre chaque jour de notre vie.
En effet Dieu ne dit pas seulement que la porte seule est étroite, Il dit aussi que le chemin est étroit (Mt7.13).
La Bible dit que nous sommes nés de nouveau mais elle ne dit pas simplement ça, elle parle d’une vie nouvelle. Se contenter de naître, ce n'est pas vivre. « Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés ? Par le baptême en sa mort nous avons donc été ensevelis avec lui afin que, comme Christ est ressuscité par la gloire du Père, de même nous aussi nous menions une vie nouvelle. » (Rm6.3-4).
Le salut, une excuse pour pécher ?
Par la conversion, nous avons accepté Jésus dans notre cœur. Nos péchés ont été pardonnés par le sacrifice puissant que Jésus a fait pour nous, tant son amour était fort. Nous avons été ramenés à Dieu par Lui, et grâce à Lui. Nous avons obtenu deux cadeaux de Dieu : la vie éternelle et l’Esprit Saint.
Par tout ça nous sommes, maintenant, enfants de Dieu ! « Mais à tous ceux qui l'ont acceptée [la Parole], à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu » (Jn1.12).
Ce n’est pas rien et c’est à reconsidérer chaque jour. Qu’est-ce qu’être enfants de Dieu ? Est-ce à prendre à la légère ? Certainement pas.
Beaucoup de jeunes se cachent derrière le fait que Dieu est Amour et qu’Il leur pardonne leurs péchés, « jusqu’à ce qu’ils décident de changer ».
Le pardon de Dieu nous donne t-il le droit de pécher ? Est-ce pour cela que Jésus est mort ? Par là ne méprisons-nous pas, dans un certain sens, ce que Jésus a fait sur la croix ? N’est-ce pas une façon de prendre Dieu, dans son Amour, pour quelqu’un de naïf, qui ne saurait pas déceler nos vraies intentions, nos vrais choix ?
La Bible n’a pas enseigné qu’une personne peut être un véritable chrétien tout en préférant vivre à la manière du monde (« […] Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est pas en lui. […] » 1Jn2.15-17).
Lors de la conversion nous sommes nés de nouveau et avons reçu le Saint Esprit. La Bible dit que ce don est irréversible. Nous ne pouvons le perdre (Jn14.16-17). Seulement beaucoup se reposent sur cette sécurité du salut irréversible et vivent selon leurs désirs de l’instant, de façon égoïste. Ils attristent l’Esprit en péchant (Ép4.30). Certes le Saint Esprit ne les quitte pas mais s'ils persistent à pécher, il s'éteint : il cesse de se manifester (1Th5.19). Plus nous tournons dans cette spirale, plus il sera dur de revenir à Dieu.
Jésus a souffert pour nous sauver, et nous libérer de nos péchés. Mais également pour que nous vivions une vie nouvelle ! Une vie de repentance, une vie qui vise le bien. Et non une vie qui « évite la mal, mais le regarde », une vie qui va aussi loin que possible vers le mal, le plus proche de la limite, sans bien sûr franchir la frontière... Cependant, à force de grignoter cette limite, la frontière finit par être franchie.
La mort de Christ n'a-t-elle servi qu'à effacer nos péchés ? Ne s'agit-il pas aussi d'une formidable libération de l'esclavage du péché ? « Nous savons que notre vieil homme a été crucifié avec lui afin que le corps du péché soit réduit à l'impuissance et qu'ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché. En effet, celui qui est mort est libéré du péché. » (Rm6.6-7).
Sauvés pour glorifier Dieu
Dieu nous appelle à lui obéir et à vivre une vie Sainte. La Bible dit en 1P1.14-15 : « En enfants obéissants, ne vous conformez pas aux désirs que vous aviez autrefois […] Au contraire, puisque celui qui vous a appelés est saint soyez saints dans toute votre conduite ». Nous devons nous soumettre à la discipline de Dieu.
Honorons donc Jésus, servons notre Seigneur chaque jour de notre vie. Remettons Lui notre journée dans la prière pour ne pas perdre de vue le but de notre vie sur Terre. « Priez sans cesse [...] Abstenez vous de toute forme de mal.» (1Th5.17,22).
Sommes-nous sur Terre pour satisfaire nos désirs ? Non, notre but suprême est de servir Dieu, et pour mener à bien ce projet, nous devons le craindre. « Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Éternel. » (Pv9.10). Le craindre, c'est le respecter, en reconnaissant qu’il est souverain sur toute chose et qu’il se situe par là bien au-dessus de nous, par un rapport de Créateur à créature.
Nous sommes insatiables en ce qui concerne le mal. Céder à une tentation ne nous comble pas, en tout cas, pas durablement ; au contraire, cela nous ouvre de nouveaux appétits, toujours plus, toujours plus loin. Pourquoi se rendre esclave de ce qui ne peut pas nous satisfaire ? « Ne savez-vous pas que si vous vous livrez à quelqu'un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes les esclaves du maître à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l'obéissance qui conduit à la justice ? » (Rm6.16).
Obéir à nos désirs ne peut pas nous satisfaire ; mieux vaut obéir à la volonté de Dieu (Jn4.34). Seul Dieu peut et veut nous combler, seul Lui sait ce qui est bon pour nous. Alors pourquoi ne pas arrêter de courir après toutes ces choses, pour s’abandonner totalement à Lui et Lui obéir ?
Se détourner du mal... et viser le bien
Ainsi la question n’est donc plus « Est-ce que un chrétien a le droit de faire ça ? Comment aller le plus loin possible sans pécher ? » mais plutôt « Comment est-ce que je peux honorer Dieu aujourd'hui ? Comment est-ce que je peux l'aimer et le servir aujourd'hui ? ». En bref : « Comment est-ce que je peux viser le bien ? ».
Marchons donc selon le chemin de la droiture comme un style de vie. Nous n’avons pas à nous inquiéter : si nous nous reposons sur Lui, et que nous nous écartons de ce chemin de droiture le Père viendra à nous. Il nous disciplinera et nous remettra sur le droit chemin. N’importe quel homme qui a l'Esprit est une nouvelle créature qui a en horreur les choses du monde.
« Celui qui marche dans l’intégrité marche en sécurité, mais celui qui emprunte des voies tortueuses sera découvert. » (Pv10.9).
Cultivons cette sainteté, cette relation personnelle avec Dieu.
Un bon moyen de ne pas être acteurs du mal c’est d’être acteur du bien.
Un chemin étroit, ça fait un peu peur ? Si le chemin est étroit, il faut tout de même d’ores et déjà savoir que nous n’y serons pas seuls. Le Christ nous guidera et nous conseillera, à nous aussi de savoir l’écouter, pour ensuite pouvoir lui obéir.
Manon Franchi




