
SAMEDI 28 FEVRIER, 20 Heures
SALLE DES ASSOCIATIONS de MOHON CHARLEVILLE - MEZIERES
RENCONTRE AVEC L'AUTEUR
CONFERENCE
SUJET : LE GRAND VISITEUR
Un portrait de l'homme Jésus !
THEME DE MON 1ER LIVRE
BIENVENUE A TOUS !
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Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus |
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La colère de Dieu
Nous
avons vu dans un billet précédent que, bien qu'occupant la place
dernière sur sa carte de visite, la colère fait partie des éléments qui
caractérisent la Personne de Dieu. La question se pose donc pour nous :
comment Dieu manifeste-t-Il Sa colère ? Que se passe-t-il pour le monde
lorsque, abandonnant sa patience, Dieu laisse libre cours à sa colère ?
La Bible répond à ce sujet de 3 manières. Elle nous montre qu'il existe 3 niveaux de manifestation de la colère de Dieu :
1er niveau : Dieu laisse l'homme livré à lui-même
Très
clairement, la Bible montre, depuis la Genèse, que le mal renferme en
lui-même son propre châtiment. Avant même qu'il ait tué son frère Abel,
Dieu dit à Caïn : Fais attention, Caïn ! le péché est comme un fauve
tapi derrière ta porte. Son désir se porte vers toi. Mais toi, domine
sur lui. " La leçon est claire : la première victime du péché est le
pécheur lui-même. Le péché n'est pas un acte dont on peut se passer de
conséquences. Il est comme un boomerang : votre péché vous atteindra,
avertit la Bible.
Quel est le premier
degré de la colère de Dieu ? Il est dans la décision active que prend
Dieu de rester passif face aux choix que fait l'homme. Puisque l'homme
ne veut pas de Lui, dieu le laisse récolter en lui-même les fruits de
son égarement. Parce que l'homme est un être moral, il lui est
impossible de commettre le mal sans en ressentir la cuisante douleur.
Le retrait de Dieu, sa passivité active à l'égard du monde est le 1er
degré d'expression de Sa colère.
Apocalypse
L'Apocalypse, le Livre de la colère de Dieu, le précise. Alors que commencent les jugements, 4 cavaliers parcourent la terre :
1. Le 1er cavalier,
monté sur un cheval blanc, est un conquérant. Il symbolise l'ambition
de pouvoir qui est la cause première de tous les malheurs du monde
 2. Le second cavalier,
monté sur un cheval roux, symbolise la guerre. Il fait que la paix soit
rendue impossible sur terre. Il est la suite directe de la venue du
premier cavalier
3. Le 3ème cavalier,
monté sur un cheval noir, touche à la vie économique. Il tient une
balance à la main et mesure le prix des denrées de base pour leur
donner un prix exorbitant, tandis que les produits de luxe ne bougent
pas. Le péché, l'ambition des grands a toujours des conséquences sur la
vie des plus petits.
4. Le 4ème cavalier,
monté sur un cheval verdâtre, a pour nom la Mort. Il parcourt la terre
et tue à tour de bras les hommes par l'épée, la famine, la maladie, les
bêtes de la terre. Notez que l'épée est la première mentionnée. La
forte mortalité qui décime des populations entières est la conséquence
directe du péché des hommes.
Bien que
particulièrement présents dans la période finale de l'histoire, les 4
fléaux premiers mentionnés dans l'Apocalypse ont, en fait, toujours
existé. La technologie aidant et la soif de domination des hommes
toujours plus présente, les effets de ces fléaux passeront de la portée
locale à la portée mondiale. La crise que nous traversons le démontre :
ce que vit une nation, et surtout la ou les nations dominantes
induisent des conséquences inévitables pour toutes les nations. Au lieu
de voir les peuples travailler à préserver leur souveraineté, nous
assistons au mouvement inverse : celui d'une dissolution des peuples
dans un même ensemble, appelé Nouvel Ordre Mondial. Sans doute ici, la
meilleure façon, et la plus rapide, de couler tout le monde en même
temps...
Conclusion pratique :
Rappelons-nous
la 1ère leçon que nous enseigne le premier niveau de la manifestation
de la colère de Dieu. Le mal possède en lui son propre mécanisme de
destruction. C'est, selon la Bible, d'eux-mêmes d'abord que sort le feu
qui consume de remords les damnés, non d'un quelconque agent
intermédiaire.
Souffrez-vous des
conséquences de vos actes et de vos choix ? Allez à Jésus-Christ qui a
pris sur Lui le châtiment de la colère de Dieu pour vos péchés. Vous
aurez la joie de faire l'expérience du pardon, de la paix et de la
guérison !
Nous verrons dans un prochain billet les 2ème et 3ème niveaux de la colère de Dieu
Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s'il perd son âme : Jésus
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Faut-il interdire la fessée ?
Alors
qu'en cette période de crise, on pourrait penser que la France a "
d'autres chats à fouetter ", ne voilà-t-il pas que la question resurgit
au centre de l'actualité. S'il en est ainsi, ce n'est cependant pas par
hasard. Deux instances bien précises semblent pousser la France qui, en
la matière, fait figure de retardataires dans les pays européens :
- la 1ère est la Défenseure des enfants,
une instance créée, par décret du Président de la République en 2006, à
la tête de laquelle se trouve Dominique Versini, favorable à
l'interdiction de tout châtiment corporel dans l'éducation des enfants.
Nulle doute que la création d'une telle instance part d'une bonne
intention. Mais à se spécialiser et à se concentrer exclusivement sur
la défense de l'enfant, ne court-on pas le risque d'un déséquilibre tel
que le parent finisse par passer pour un danger ? La chose mérite
réflexion !
- la seconde est le Conseil de l'Europe. Sous l'impulsion de Maud de Boer-Buqq  uicchio,
sa secrétaire générale adjointe, une campagne de sensibilisation auprès
de tous les états a été lancée en juin 2008 à Zagreb, afin que l'Europe
devienne un continent où le châtiment corporel n'existe plus. " Les
mains devraient protéger, pas frapper... Levez la main contre la fessée
! " est le slogan phare de cette campagne qui s'alimente d'un site Web,
de plaquettes d'information et d'un joli petit dessin animé destiné à
être diffusé dans plusieurs pays.
Mais voilà ! Pas question pour la France d'Astérix de plier sur ce point à l'impérialisme européen ! Un récent sondage
soutient, en effet, que 90% des français sont hostiles à l'interdiction
totale de la fessée. Si dans le pays d'Obélix, on ne peut plus se
donner des baffes, où va-t-on ?
Plus
sérieusement, la question se pose : est-ce bien à l'État (ou à
l'Europe) de statuer dans ce domaine ? Si l'on comprend que la
législation d'un état se doit de défendre les plus faibles et, par
conséquent, se doter d'un arsenal juridique pour sanctionner les abus,
la chose ici ne va-t-elle pas trop loin ? Après cela, que va-t-on
encore contrôler dans nos maisons ?
Fessée ou discipline ?
Disons-le
tout de suite : telle qu'elle est posée la question est sortie de son
contexte. Car, évidemment, sauf pour des parents pervers ou violents,
la question de la fessée ne peut être évoquée seule. Elle est
inévitablement liée à la question de l'exercice de la discipline comme
valeur fondamentale à la formation de la personnalité de l'enfant.
Interdire la fessée sans situer le contexte dans lequel elle
s'applique, ce serait comme interdire le fromage à quelqu'un qui a trop
de cholestérol, sans se poser la question de ce qui, par ailleurs,
compose son repas !
La 1ère
question qu'il revient de poser aux adversaires des châtiments
corporels est donc la suivante : êtes-vous, oui ou non, favorables à
l'exercice de la discipline ? Si oui, il faut alors comprendre que,
pour tout parent normal, équilibré, la fessée, lorsqu'elle vient à être
pratiquée n'est, de loin, pas la mesure première, mais la solution de
dernier recours, celle employée après que les ressources de la
patience, de la persuasion et de l'avertissement ont été épuisées.
Pratique et bienfaits de la fessée
Vous
l'aurez compris : je suis contre l'interdiction absolue de la fessée
(ou du châtiment corporel). Pour autant, dire cela ne signifie pas que
j'en suis un adepte assidu. Mes 5 enfants peuvent en témoigner : j'ai
rarement usé de ce recours avec eux. Pour autant, je ne suis pas sûr
d'avoir bien fait dans un sens (trop peu de fessée) comme dans un autre
(fessée donnée dans de mauvaises dispositions ou à mauvais escient).
Bien malin est le parent qui, toujours, est certain de bien agir et au
bon moment.
De l'observation, de la lecture de la Bible et de l'expérience, je retire cependant quelques leçons sur le sujet :
1.
Pour les parents qui aiment leurs enfants, les corriger est aussi
douloureux pour celui qui est corrigé que pour celui qui donne la
correction. Dans les modèles de parents que j'ai connu, qui aiment
leurs enfants, je n'en ai vu aucun se réjouir de devoir les châtier.
C'est parfois dans les larmes qu'il le faisait.
2.
Pour l'enfant aimé, la fessée n'est absolument pas reçue comme une
punition injuste. Elle est parfois même un soulagement, car elle lui a
permis de s'arrêter sur la voie de l'entêtement, une voie qui ne mène
jamais nulle part. Par la fessé, l'enfant apprend une leçon primordiale
dont il aura besoin toute sa vie : c'est que la désobéissance, la
rébellion, l'insoumission, l'effronterie engendre la douleur. Comment
pourrait-il l'apprendre autrement !
3.
La fessée qui a du sens est celle qui s'accompagne de l'instruction.
L'enfant doit savoir pourquoi il est corrigé. Elle doit avoir une cause
qui doit être vérifiée avant d'être infligée, non après... Corriger
sans instruire ne peut que provoquer encore davantage la révolte dans
le cœur de l'enfant, car il y trouve des raisons nouvelles de
s'enfoncer dans l'amertume.
4. La fe  ssée
doit être mesurée. Alors que j'étais enfant, mon père usait avec nous
du martinet qui laissait pendant des heures les traces brûlantes de ses
marques sur nos cuisses et nos mollets. Heureusement, ces temps sont
révolus. Ce n'est pas le nombre de coups qui corrigent l'enfant : c'est
le principe cité plus haut selon lequel désobéissance engendre douleur.
Rappelons ici aussi que l'intensité des cris poussés par un enfant
corrigé ne correspond pas toujours à l'intensité de la douleur
ressentie. L'expérience montre qu'avant même d'avoir reçu quoi que ce
soit, l'enfant peut hurler comme s'il avait été déjà sévèrement battu...
5.
La fessée infligée, la relation affective avec l'enfant doit être
renouée. Le parent devra s'interdire de rappeler à l'enfant sa faute.
Il devra également lui montrer plus tard combien il l'aime par d'autres
moyens (car la fessée n'est pas une preuve de haine, mais bien d'amour).
6.
Lorsque la fessée n'était pas méritée, il revient au parent de
s'excuser. Il m'est arrivé plusieurs fois d'être dominé par la colère
en châtiant l'un de mes enfants. Dieu m'a rendu sensible dans ma
conscience à la nécessité de lui demander alors pardon. Si l'enfant
fait des fautes, il découvre que nous ne sommes pas au-dessus du lot,
mais que nous savons le reconnaître, ce qui est aussi instructif pour
lui.
En conclusion, je dirais
donc qu'au lieu de promouvoir l'interdiction de la fessée, nos
dirigeants feraient mieux d'utiliser les fonds qu'ils ont à disposition
pour rappeler, par divers moyens, quels sont les principes sur lesquels
se fonde une bonne éducation. Car polariser le débat sur ce sujet, sans
le placer dans ce contexte plus général, c'est traiter en aval un
problème qui a sa cause bien en amont !
Articles paru cette semaine sur Agora Vox : www.agoravox.fr
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Un sujet hors de propos !
S'il y a bien un sujet qui soit, dans notre monde, hors de propos,
étranger à la pensée contemporaine, c'est bien, je crois, celui-ci : le
sujet de la colère de Dieu. Pour le croyant que je suis, le débat que
je peux mener avec des contradicteurs se porte toujours ailleurs. Le
site sur lequel vous êtes, avec son intitulé, en témoigne. Le recul de
l'évidence de l'existence en Dieu est aujourd'hui tel que, plus que des
évangélistes, c'est d'apologistes dont notre monde a besoin : des
personnes dont la tâche et le but premier seront d'apporter les preuves
de la pertinence et du bien-fondé de la foi en Dieu. Car pour
l'apologiste chrétien, cette foi n'est pas qu'une vue de l'esprit. Elle
repose sur une révélation, une manifestation dans l'histoire et par des
faits d'un témoignage par lequel, de manière indubitable, Dieu se rend
évidemment digne d'être cru. L'apologiste chrétien ne pense pas
seulement que Dieu existe. Il le sait, il le voit dans la saga
historique (qui n'a rien de légendaire) que retrace la Bible depuis la
création, en passant par l'épopée pittoresque du peuple juif, jusqu'à
la venue de Jésus-Christ, des hauts faits de Dieu dans le monde.
Or, s'il y a un sujet dont la Bible parle
fréquemment à propos de Dieu, c'est le sujet de Sa colère. A
l'évocation de ce terme, je vous entends déjà. " S'il nous faut croire
en Dieu, alors, au moins, que ce Dieu là soit tout entier pétri d'amour
! La religion s'est assez servie dans le passé de la colère de Dieu
pour asservir les peuples par la crainte ! Voulez-vous nous faire
retourner des siècles en arrière, dans l'obscurantisme, mère de toutes
les exploitations et de toutes les superstitions ? " Je vous comprends
! Admettez cependant avec moi que, dans le rejet, nous adoptons
rarement une position équilibrée ! Que vous rejetiez l'exploitation que
la religion a faite de l'idée de la colère de Dieu, soit ! Pour autant,
cette idée fait partie intégrante du portrait que nous dresse la Bible
à Son sujet ! Aussi, un peu de clarté sur ce point ne sera pas superflu
!
La colère de Dieu : proportions
Bien que Dieu soit capable de colère, disons tout de suite que ce n'est pas d'abord sur ce trait de caractèr  e
de la Personne de Dieu que la Bible bâtit sa réputation. Alors qu'il
était sur le mont Sinaï, Moïse, le grand conducteur d'Israël, eut
l'insigne honneur d'une rencontre personnelle avec Dieu. Le Seigneur,
nous dit le texte, passa devant lui et déclina pour lui, sous la forme
d'une carte de visite, les caractères de Son identité. Si la mention de
la colère, expression de la rétribution de Dieu à l'égard du mal, y
figure, nous notons que ce qui est mis derechef en avant est Sa
clémence, Sa compassion, Sa grande fidélité, Sa disposition outrancière
au pardon. La colère ne vient et n'est citée par Lui qu'en dernier
ressort, comme pour dire que ce n'est qu'après avoir épuisé toutes les
ressources de Sa patience qu'elle se met à l'œuvre. Oui ! Dieu est un
Dieu de colère, mais, souligne la Bible, un Dieu lent à la colère !
Cette place dernière de la colère est mise en
relief par un autre texte de l'Écriture, et d'une autre manière.
Prophétisant sur la venue du Christ, près de 7 siècles avant les faits,
Ésaïe dit de lui qu'il vient pour " proclamer une année de grâce de la
part du Seigneur et un jour de vengeance. " Une année de grâce pour un
jour de vengeance ! La proportion suffit à elle seule pour nous dire à
quel point, dans l'usage qu'il peut faire de Sa colère, la disposition
du cœur de Dieu est toute entière d'abord tournée vers la paix et la
réconciliation ! Je le répète ici : ce n'est que contraint que Dieu,
voyant toutes les ressources de Sa patience épuisée par notre rébellion
incorrigible, en vient à la colère !
La colère de Dieu : 2 nécessités
Si l'idée de la colère de Dieu nous révulse, sachons cependant qu'elle est nécessaire pour l'humanité pour deux raisons :
1. A ne jamais être confronté à la colère de Dieu, les méchants, dit la Bible, en viennent à tirer de fausses conclusions à Son sujet.
" Quoi, dit Dieu au méchant, tu te plais avec les voleurs, tu détestes
l'instruction, ta part est avec les adultères, tu uses de ta langue
pour tromp  er et médire... Et parce que j'ai gardé le silence, tu t'es imaginé que j'étais comme toi ! "
La réflexion de Dieu sur les fausses conclusions que tire sur Lui le
méchant, objet de trop d'indulgence, est instructive. Elle nous
enseigne l'existence d'un principe qui a à faire avec notre conscience.
Ce principe est que, moins un homme craint les conséquences de ses
actes mauvais, moins il trouve aussi de raisons pour se corriger. Tous
les jours, il me semble, nous pouvons vérifier la justesse de cette
pensée. Aussi, à l'heure où l'on débat en France de la possibilité de
l'édit d'un décret de loi sur l'interdiction de la fessée, ferait-on
bien d'y penser (ce thème sera le sujet d'un prochain billet)
Si la perversion de notre conscience fausse notre
appréciation de la gravité de nos actes en société, combien plus
tragiquement en est-il à l'égard de l'idée que nous nous faisons de
Dieu ! D'où la nécessité de la 2ème raison, ci-après énoncée,
justifiant la manifestation de la colère de Dieu !
2. La manifestation de la colère de Dieu est le moyen par lequel Il rétablit, parmi Ses créatures, Son honneur baffoué.
Tu t'es imaginé que j'étais comme toi, reproche
Dieu au méchant ! Sans doute aucun de nous ne réalise-t-il suffisamment
à quel point Dieu est le Tout Autre. Car, non seulement sur le plan
moral, mais sur tout autre point, nous sommes à des années lumière de
ce qu'Il est. Regardons simplement l'univers dans lequel nous vivons,
ses dimensions, sa complexité, son infinité... et nous aurons une
petite idée de Dieu. Sachons-le bien : si Dieu ne privilégiait qu'un
seul instant Sa colère au détriment de Son amour, aucun de nous ne
subsisterait !
Aussi Jésus, enseignant Ses disciples à prier,
utilisa-t-il le mot juste pour parler de nos fautes à l'égard de Dieu.
Pardonne-nous, dira-t-il, nos offenses... notre comportement si
prétentieux et si blessant à Ton égard ! L'heure vient où Dieu va ôter
de devant Lui le paravent qui nous empêche d'être directement exposé à
sa colère. Ce paravent a pour nous la forme de la croix sur laquelle
Jésus-Christ, a subi, à notre place, la colère de Dieu. Dieu patiente
aujourd'hui encore. Il ne veut pas qu'un seul homme périsse. Il désire
au contraire que tous prennent la mesure de la gravité de leur
situation éternelle, changent de mentalité et retournent vers Lui.
Avant qu'il ne soit trop tard, nous vous en supplions : soyez
réconciliés avec Dieu !
Prochain billet : les 3 niveaux de la colère de Dieu !
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